Une pratique d’ART-THERAPIE chez «ARTEC FORMATION»

Une pratique d’ART-THERAPIE chez « ARTEC FORMATION »

 

assortie de quelques détails signifiants et d’observations sur son adaptabilité aux personnes âgées

 

 Ici, un simple partage, issu d’une expérience professionnelle, sans théorisation et conceptualisation, sur les objectifs, le contenu et l’exploitation d’une méthode pédagogique utilisée par  l’« ARTEC ». 

1. L’OBJECTIF :

 

L’art-thérapie n’est à priori ni de l’art car il n’y a pas d’objectif de recherche esthétique et technique, ni une thérapie au sens médical ; mais une simple et profonde recherche d’évolutionde la personne, ce qui n’empêche pas, pour les seuls praticiens qui en ont développé les compétences et se situent en conformité avec la  législation, d’utiliser l’art-thérapie en tant qu’outils thérapeutiques au sens médical ou psychothérapeutiques.

 

Nous préférons préconiser l’objectif d’évolution ou de progression  plutôt quecelui de transformation, plus couramment utilisé, car faut-il d’abord évoluer pour prétendre se transformer. Souvent, vouloir « se transformer », tout comme les bonnes résolutions qui ne durent que le temps de les prendre, risque de n’être qu’un mirage. On peut en effet se transformer sans évoluer ; et l’on peut  même à ce titre régresser !

 

La pratique de l’art-thérapie se rattache fondamentalement aux techniques de la relaxation, notamment dynamique. Il n’y a pas d’art-thérapie, le moindre acte de créativité, sans une moindre « modification d’état de conscience », et cela par une technique  de relaxation ou de sophrologie afin d’inciter à oser créer afin de faire émerger un espace  à dimension art-thérapeutique :

* Artistique : la relaxation réveille l’imaginaire, fonction vitale de l’être humain,  et en déclenche la puissance créative. De ce fait, un état de relaxation dynamique devient  lui-même un médiateur  art-thérapeutique. Un tel  état de relaxation se perpétuera  à  longueur de séance ou d’atelier.

* Thérapeutique à prendre dans son sens originel : « prendre soin de soi », « se respecter », dans une optique de recherche d’un bien-être. Ce « bien-être », dont la notion est si  galvaudée et souvent réduite à la publicité d’une marque d’une lotion! En tant qu’objectif à atteindre grâce à l’art-thérapie, cela devient la plus importante aventure de vie ou programme d’évolution  que l’on puisse se fixer. C’est une aventure parfois difficile, exigeant le deuil d’infinis blocages comportementaux. Mais elle engage sur une voie royale, d’ «égologie » ou de construction de son soi, combien joyeuse puisqu’il s’agit au final de retrouver une confiance en soi pour « devenir existant », pour « être ». L’art-thérapie est en elle-même une aventure pour qui l’expérimente, quel que soit son âge : elle réveille les forces vives de créativité en réveillant  en même temps les énergies vitales de  l’enfance (et non celles d’un infantilisme) et la riche force d’une  maturité adulte.

 

Pour les personnes âgées,  l’art-thérapie se révèle des plus utiles pour réveiller « leur imaginaire » car lui, il ne vieillit point ;  il se bonifie même au cours des années ! Elle contribue à ce que leur  vieillesse ne soit pas vécue comme une régression. Elle les aide à éviter de sombrer dans l’infantilisme-gâtisme, à retrouver  « leur âme d’enfant ». Elle réduit le risque d’un repli sur soi, remédie du moins partiellement à une perte d’autonomie, contribue à  conserver la mémoire et son identité…… Bref  elle permet  de s’émerveiller encore et à nouveau en devenant des êtres créatifs. Car un être qui ne crée pas est déjà un mort-vivant  en ayant détruit la potentialité de son imaginaire.

 

 

2. UN CONTENU D’UNE PRATIQUE… :

 

La pratique de l’art-thérapie exige de respecter scrupuleusement toutes les prescriptions protocolaires nécessaires à la construction d’une séance individuelle ou d’un atelier : accueil, installation, matériel (ne pas oublier la boîte de Kleenex pour sécher quelques larmes!), lieu dédié, durée,  …... ; ainsi que les règles éthiques et déontologiques : bonne distance, attitude, limites, moralité, discrétion,…..., bref, tout ce qui fait l’objet du contenu de toute formation sérieuse.

 

Avec les personnes âgées, faire preuve tout simplement de « bon sens » : il ne s’agit pas de les perturber mais d’aller cependant dans l’accomplissement du procédé au maximum des limites possibles fixées par  elles-mêmes. De ce fait il convient d’adapter la pratique et de poser des limites en fonction des objectifs fixés et en fonction de leur degré d’autonomie dépendant de leurs états physique, psychique, handicap ou degré d’Alzheimer ; et encore par rapport aux conditions et situations liées au lieu d’accueil : EHPAD, Hôpital, Maison pour Tous ou de Vacances, Foyer, Résidence, Béguinage…

Mener une séance, ou un atelier, pour n’insister que sur quelques points, nécessite :

 

a- Une  indispensable mise en situation et condition préalable

 

Cette mise en condition ne s’effectue durant quelques minutes que par l’utilisation d’une technique adaptée de relaxation verbale ou manuelle. Pour les personnes âgées, on privilégie une induction corporelle (massage des mains, des bras, du dos, du front), ou  une musique, ou tout autre moyen encore pour réveiller  une sensation et peut-être déjà une vitale émotion…. S’il n’y a pas une telle préparation,  il ne se produira pas de véritable éveil de l’imaginaire et de créativité, de dimension « art-thérapeutique ». La séance risque de se transformer en simple  activité occupationnelle, qui ne manque pas pour autant d’intérêt.

 

b- La sélection d’un médiateur

 

* Peinture-forme-couleur semble être le médiateur à favoriser pour les personnes âgées. Notons que l’usage de fusains, encres, pastels…. risque de les induire à vouloir « bien faire » en les renvoyant  à d’anciens réflexes de technicité de leur vie antérieure professionnelle et/ou scolaire (d’où preuve, ici encore, de la nécessité d’une mise en condition par la relaxation). Sinon, il convient de commencer l’atelier par des médiateurs plus instinctifs qui se rapportent à la couleur : mandala (à partir de « son propre » cercle magique), peinture à doigts, graphisme, collage, maquillage(de soi, de l’autre ou d’objets représentatifs, marionnettes confectionnées par exemple ….).

 

* le Collage : atelier passionnant qui permet de construire des posters avec des images anonymes mais sélectionnées, ou  avec des images  personnelles et chères (souvenirs, photographies, dessins …), chargées d’émotions. N’oublions-pas de mettre si possible à disposition les petits pots de colle amande amère « Cléopâtre » (on y plonge les doigts) et  des petits ciseaux, comme au Primaire !

 

* l’Ecriture : atelier génial bien que plus délicat car plus « intellectuel » ; mais mille astuces pour « oser » restent à inventer pour en plus contribuer à faire « travailler » la mémoire des participants.

 

* l’Argile : c’est le plus archaïque des médiateurs qui de ce fait peut ressusciter de fortes réactions émotionnelles ; il reste donc  à l’utiliser avec prudence avec un public âgé. Le médiateur peut être substitué selon les cas par toute autre pâte maniable particulière : à modeler, à bois, à sel, à papier.

* les ateliers « Sensorialité » bâtis sur l’exploration des cinq sens, très enclin pour renforcer l’imaginaire et la créativité, semblent  à privilégier pour nos « ainés » ; ils servent en outre de moyens de stimulation et de rééducation sensorielle.

 

* la Danse : Nous ne pouvons pour justifier cette expression que recommander ce jour les deux ouvrages récents : «Danser à corps joie »aux Editions Dangles, paru en octobre 2018, rédigé par notre formatrice ARTEC en Danse-Thérapie, Madame Dominique Hautreux ; et « Faites danser votre cerveau » aux éditions Odile Jacob, paru en septembre 2018, de Madame Lucy Vincent, neurologue, qui démontre l’influence -et la nécessité-  du mouvement sur le cerveau pour entrainer une restauration des capacités notamment créatives.  Notons ici l’importance d’accompagner la réalisation de la plupart des ateliers par un fond musical. Il est souhaitable d’ éviter les musiques dites de relaxation souvent sirupeuses, pour privilégier celles archétypales et rythmées, du monde, primitives ou modernes, ou celles qui répondent à des souvenirs particuliers pour les pratiquants.

 

* Chant, Clown-praticien, Masque, Sand Play ou bac à sable, Conte et Jeu théâtral, Sophrologie Ludique : il s’agit d’autres médiateurs (au programme de l’ARTEC) qui s’appliquent à merveille avec un réel  bonheur en tout milieu, avec un tout public dont avec les personnes âgées.

 

Au vu de cette liste quel est donc le médiateur qui ne mérite point d’être privilégié ! De plus  ils s’imbriquent tous les uns les autres dans un  déroulement constructif et  unificateur de séance artistico-thérapeutique, baignée de relaxation et de musique…. et surtout de plaisir : graphisme=collage=écrit=argile=masque=maquillage=conte=chant-théâtre=danse= ….  ou l’inverse !

 

                … avec quelques observations complémentaires :

 

* Rappelons que, le plus souvent possible et selon les situations, le praticien ne fournit que les matières premières (pinceaux, rouleaux-mousse, argile, feutres, encres, papiers divers, tissus  etc.  …..) indispensables  pour fabriquer  l’objet constitutif du thème de la séance, sauf dans le cas où les pratiquants doivent eux-mêmes apporter un tel objet. C’est souvent cette fabrication qui se transforme elle-même en médiateur de construction , qui se révèlera  comme la plus riche et la plus intéressante expérience vécue  par le sujet en concevant  son masque, son jeu de carte, sa marionnette, son déguisement….

 

* Certains ateliers, selon le médiateur et toujours en fonction du public,  ne se réalisent non pas uniquement  en solo ou en groupe (de douze personnes au maximum), mais encore en duo, trio, quatuor, sextuor. De même les apports n’en seront que plus décuplés si certains exercices se déroulent  les yeux bandés : les personnes rentrent alors dans une intériorité non parasitée par la vue et les interprétations  qu’elle induit si souvent.

 

* Tout comme un fond de musique et le maintien d’un état de relaxation accompagnent chacune des pratiques des médiateurs tout au long de leurs réalisations, il en sera de même dans la mesure du possible et selon les circonstances :

1. d’un « écrit post-création » : au terme de l’exercice, le participant « se précipite » sur une feuille de papier assortie de crayons, feutres ou pinceaux… stationnant à proximité de lui pour se dépêcher d’exprimer par un écrit, un graphisme, une représentation… ce qu’il a envie de partager « avec lui-même » sur ses émotions premières qui l’envahissent encore ; et c’est cette précipitation qui donnera une vérité radioscopique de son état émotionnel pour un travail sur soi plus sincère. Tout comme l’on procède en notant ses rêves pour les exploiter : dès son semi-réveil ou son semi-endormissement ; sinon, avec dommages, ils s’estompent rapidement, notamment  les détails les plus significatifs et révélateurs.

 

2. de la vidéo /caméscope, avec grande prudence : pour  filmer les étapes de l’exercice, mais surtout pour filmer le participant lui-même. L’exploitation de l’image dans ses moindres détails, lors du feed-back,  sera  des plus révélatrices pour que le pratiquant se surprenne de son comportement et  de son mode de fonctionnement. «  Se voir à cru » réveille d’utiles  prises de conscience, combien utiles  pour s’engager  alors dans une démarche d’évolution auto-art-thérapeutique.

 

* Une mise en garde s’impose parfois lors de la pratique de l’art-thérapie pour les professionnels confirmés dans une spécialité artistique : d’une manière caricaturale nous dirions, à titre d’exemple, que le danseur confirmé peut  se révéler  piètre danseur art-thérapeute, ou un artiste-peintre averti un  très médiocre peintre-thérapeute, etc…. si l’un comme l’autre n’additionnent pas leurs compétences développées  dans le cadre de leur métier initial à celles développées pour une pratique  en art-danse-thérapie. Les compétences ne peuvent s’opposer car  les registres ne doivent pas se confondre. Une telle remarque concerne en fait chaque praticien pour l’inviter à se défaire de leurs ancrages, de leurs certitudes d’un savoir-faire au détriment d’un savoir-faire du savoir-être.

 

c - La sélection d’un thème :

 

L’atelier en art-thérapie, se déroulant sur un thème choisi,  se doit d’être ludique, voire un jeu, donc un plaisir. En principe c’est le participant lui-même qui choisit le thème, peut-être sous l’induction habile du praticien si c’est nécessaire. Ce thème émergera de son imaginaire  (et non de son imagination qui n’en est qu’un sous-produit), lequel a été mis, ne l’oublions pas, en effervescence dès le début de la séance  par une induction de relaxation.

 Le répertoire des thèmes est  incommensurable, et de la part des personnes âgées encore plus surprenant. Ci une petite palette panachée de thèmes : animaux, ciel et étoiles, couleurs,  aliments, habits et linge, chapeaux, souvenirs, famille, enfants, religion, conte-légende-histoire-mythologie, fleurs et végétation, maison (plan, chemin et décoration),  pierre et tous minéraux, mer, montagne, pluie, tout ce qui résulte d’une association d’idées, tout objet (celui qui « vous représente », fétiche, médaille, celui qui se touche et qui touche, se voie, se goûte, s’entend,  se renifle… ), et encore tout ce qui se révèle à partir de l’environnement (établissement,  personnel, visites, soins, seringue, blouse blanche …etc…), et puisque nous abordons le temps de l’Avent et de Noël, travaillons donc sur  le calendrier de Noël, la carte postale, la carte de vœux, le cadeau…. La recherche d’un  thème peut constituer en elle-même l’atelier !

 

 

3. L’EXPLOITATION :

 

C’est l’étape fondamentale et indispensable qui grâce au feedback et à l’entretien va ancrer les apports de l’expérience vécue  par le participant comme  moteur d’évolution. Ainsi :

 

* Le pratiquant, toujours  selon son désir et son choix, présente  son « œuvre » (graphisme, dessin, caricature, masque, statue, conte, maquillage, danse, odeur, bruit, ……..), puis son écrit « post-création », et verbalise ensuite« son vécu », à savoir tout ce qui lui est passé et tout ce qui s’est passé dans sa tête et dans son corps : sensations, perceptions, émotions, sentiments, images, souvenirs, réactions, visions, pensées, idées, observations, couleurs, vibrations, …. chair de poule ! …..

 Une telle verbalisation individuelle est déjà thérapeutique en soi (même si la verbalisation demeure « silencieuse » !) et peut donc constituer la seule exploitation envisageable de l’atelier.

 

* Mais si l’on travaille en groupe, il  convient, toujours selon les situations, de mettre en synergie  interactionnelle la richesse des vécus de chacun selon une méthode  d’«effet  miroir »ou de « ping-pong » : lorsqu’ un pratiquant a fait part de son vécu à partir de son œuvre, de son écrit « post-création » et de sa verbalisation, les autres membres du groupe vont à leur tour verbaliser ce qu’ils viennent de vivre grâce à  ce premier partage. En fonction de la durée de l’atelier, et pour une plus grande intensité dans les échanges, ceux-ci peuvent se dérouler en trois temps, c’est-à-dire après chacune des  étapes : présentation de l’œuvre, de l’écrit « post-création », et de la verbalisation.

Ces «retours  des autres » que reçoit  le participant  se révèlent encore plus riche que sa première expérience qui s’en trouve revalorisée. Ils  l’ouvrent sur une dimension sociale et relationnelle, mais plus encore ils vont l’éclairer sur les messages et la symbolique cachée dans son œuvre, sur son expérience, et de sa propre histoire de vie.

 

* De toutes ces verbalisations, voilà un « panier bien rempli » de matières premières qu’il reste à explorer et exploiter entre le/les participants et le praticien selon la méthode verbale et/ou  non verbale d’écoute emphatique, d’accompagnement et de relation d’aide qu’il aura acquise et dont il en aura développé de solides compétences à la suite d’une formation reconnue ainsi qu’une solide expérimentation assortie d’une supervision.

 

* Après l’exploitation de la séance, après s’être assuré que tous les participants sont « bien réveillées », c’est-à-dire sortis d’un état modifié de conscience comme on le pratique par diverses recettes  après toute séance de massage ou de relaxation, après un éventuel rangement rapide du matériel et de la salle, on procède à un rituel de salutations, de remerciements mutuels et d’au-revoir, pourquoi pas sous forme ludique.

 

* Le praticien établit ensuite compte-rendu, grilles d’évaluation, observations simples ou cliniques, des synthèses, des bilans……  selon les besoins et utiles pour la poursuite des séances futures et, selon les cas à partager/analyser avec l’équipe médicale, paramédicale, d’accompagnement de l’établissement.

 

Concluons  que la pratique ludique des médiateurs métamorphose la Paroleen Verbe qui se fait cher (au sens précieux du terme),  et  la Créativité  en Œuvre  art-thérapeutique. A condition que le praticien soit vigilant à ce que la verbalisation ne tombe dans un débordement de bavardage,  verbiage, roucoulements ou piaillements… bien que certains torrents de paroles puissent se transformer en médiateur et en tremplin pour redécouvrir  la tonalité du silence! Qu’il soit surtout vigilant à ce que personne dans le groupe ne coupe la parole à celui qui s’exprime et qu’il ne soit proféré de l’un vis-à-vis de l’autre le ou la moindre jugement, interprétation, généralité, comparaison ;  chacun ne parle que de lui, de lui seul et de son propre univers s’il le veut bien. C’est un principe de base de l’«égosophie » appliquée si chère à notre organisme ARTEC-FORMATION.

 

 

                                                                           Jean-Michel Pichery – Fondateur de l’ARTEC -  

 

le 22 novembre 2018, en la fête de Sainte Cécile :

joyeuse source d’inspiration pour concevoir un thème musical  pour conduire l’atelier du jour !

 

 

 

P.S. : Avis aux apprentis-sorciers :

On ne peut se former en art-thérapie qu’en groupe, qu’en situation réelle, et qu’en vivant dans ses tripes les mécanismes de l’atelier et surtout les expériences et les émotions qui en jaillissent. Une formation qui prétendrait former « à distance », y compris la supervision, par des cours par correspondance ou des D.V.D., non seulement n’est pas sérieuse mais n’en est tout simplement point ; elle peut même provoquer des risques. Relatons un exemple à partir d’une discipline parallèle, une formation « massage des bébés » : « Un père condamné (le 7 novembre dernier à  3 ans de prison ferme) pour avoir brisé les os de sa fille en effectuant des massages » d’une extrême violence ( in Les Dernières nouvelles d’Alsace et Paris Match-Faits divers). Résultat : une dizaine de fractures aux bras, aux côtes, à la clavicule ! Il s’était formé aux techniques de massage sur un site INTERNET. Si ce fût une vidéo de formation en art-thérapie, cet homme aurait fracturé tous les neurones cervicaux de son pauvre cobaye d’enfant!

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